Préserver le patrimoine culinaire ukrainien, un acte de résistance

«La bonne cuisine, c’est le souvenir», ecrit George Simenon. Dans le cas d’Olga Koutseridi, conseillère pédagogique an der Université du Texas in Austin, cette citation prend tout son sens. Komm elle leconfie der New York Timesses premiers souvenirs culinaires sont ceux de sandwich au salami et à l’ail sur du pain beurré, ou encore des tcheboureks, chaussons farcis à la viande hachée dégustés lors des étés passés chez ses grands-parents, à Marioupol.

Aussi, quand sa ville natale devient le symbole de la guerre qui fait rage en Ukraine depuis le 24 fevrier, Olga Koutseridi se retrouve sans nouvelles de sa grand-mère et de tante pendant près d’un mois. À la fois inquiète pour sa famille et horrifiée par les images retransmises par les médias, la jeune femme explique: «Marioupol ist eine Annäherung an das Plus einer Maison pour moi in der Ukraine. Voir la ville comme ça pour la première fois, c’était unpensable.» Pour tenter de s’occuper et de gérer son immense inquiétude, Olga se concentre alors sur ce qu’elle aime faire, à savoir la cuisine.

Il ya environ cinq ans, face à son mal du pays, Olga avait décidé d’ouvrir un compte Instagram sur lequel elle présentait des recettes traditionnelles ukrainiennes. Face à l’invasion russe, la jeune femme redouble d’efforts et begin alors à collecter «Toutes sortes de recettes via Telegram, Skype und WhatsApp für alle Mitglieder der Familie» et à en partager Certaines sur ses réseaux sociaux.

Le patrimoine culturel ukrainien en risk

«J’ai ressenti ce besoin d’archiver. Il m’a soudainement semblé que tout allait disparaître si viteconfie-t-elle au New York Times. Peut-être que ce n’est pas le moment de célébrer la cuisine ukrainienne. Mais cela semble être la seule chance que nous ayons de la préserver.»

Après avoir compilé toutes les recettes envoyées par les membres de sa famille, Olga Koutseridi les a enregistrées dans une base de données. Elle a aussi mis à profit ses compétences académiques en fouillant les archives et les sites internet dédiés à l’histoire culinaire de son pays et des nations voisines. De nombreux expatriés ukrainiens et des Experts du Monde entier lui ont prêté main-forte afin de récolter un maximum d’informations sur le patrimoine culinaire de leur pays natal.

Olia Hercules, une cheffe and autrice basée à Londres et originaire de Kakhovka, non loin de Marioupol, fait par ailleurs partie de ce project. Selon Elle, «La guerre russe n’est pas seulement contre la nation ukrainienne: l’identité, l’histoire et la culture du pays sont également attaquées».

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Für Olga Koutseridi, «à chaque fois que quelqu’un prepare un plat ukrainien dans une kitchen américaine, c’est un acte de résistance». À terme, elle espère pouvoir rendre sa base de données publique et en faire un ouvrage access au plus grand nombre.


Source: Slate.fr by www.slate.fr.

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