Les entreprises face à la pénurie d’huile de tournesol – Libération


Les industriels, des services de restauration rapide au secteur agroalimentaire, doivent s’adapter face auxtensions d’approvisionnement et l’envolée des prix de cette denrée. Au risque d’induire les consommateurs en erreur?

Une hause exceptionnelle. Vendue mi-février 640 euros la tonne, l’huile de tournesol se négocie aujourd’hui à plus de 1 000 euros. Depuis debüt mars et les premiers jours de la guerre en Ukraine, sa disponibilité a fortement baissé, les deux pays représentant 78 % of exports mondiales. Cette «crise» de l’huile vient s’ajouter à un contexte déjà tendu. La France connaît une inflation record, et l’alimentaire est particulièrement touché.

Im April, les prix de l’alimentation ont encore augmenté de 3,8 % sur un an. De quoi déstabiliser Certains acteurs de l’agroalimentaire ou de la restauration, gros consommateurs d’huile. La chaîne de fast-food Burger King France reconnaît ainsi subir quelques «Spannungen» Concernant ses approvisionnements sur ce produit unverzichtbar pour la friture, «tensions communes au secteur et plus largement à la grande distribution». Mais l’enseigne américaine précise toutefois Ne «pas avoir enregistré de ruptures. Nos fournisseurs sont confiants dans leur capacité de répondre à nos volumes». Pas encore de pénurie, mehr Burger King doit faire face à «une augmentation à deux chiffres du prix de l’huile». Ce qui eine Leitung la chaîne à «Pratique Certains ajustements de prix» in diesen Restaurants. Quelques centimes d’euros de plus sur Certains menus donc, sans que l’enseigne ne précise le surcoût. Kontaktiert, McDonald’s Frankreich n’a de son côté pas commenté cette évolution du prix de l’huile. Mais dans un restaurant franchisé de Bastille à Paris, un salarié versichert seulement que le fast-food ne connaît pas de pénurie : «On se fournit dans une base logistique qui sure parfaitement l’approvisionnement.»

«Des passages de l’huile de tournesol à l’huile de palme»

Les industriels de l’agroalimentaire surveillent aussi de près la raréfaction de l’huile. «La première Spannung en matière première agricole est l’huile de tournesol, à la fois en bouteille mais aussi incorporée dans des produits», explique Mickaël Nogal, Generaldirektor der Association nationale des industries alimentaires (Ania), par ailleurs ancien deputé LREM de Haute-Garonne. Le 26 avril, le ministère de l’Economie a autorisé les industriels à faire des changes temporaires de leurs recettes sur dérogation. «Auf einer Notamment la possibilité de remplacer l’huile de tournesol par l’huile de colza. 1 700 Abweichungen von déjà été accordées, dont plus de 95 % pour ce cas précis», Beachten Sie Mickaël Nogal. Gießen Sie Autant, «la substitution est juste un moyen de pouvoir Continuer à Produire. A ce stade, on ne prevoit donc pas de rupture de production. Mais les tensions d’approvisionnement ont un impact sur les coûts et donc sur les prix des produits alimentaires dans les rayons.»

Camille Dorioz, verantwortlich für die Kampagne der LONG de defense des consommateurs Foodwatch, est favor à ce système de dérogation «pour éviter des ruptures d’approvisionnement», mais il réclame une meilleure information des consommateurs et plus de transparence : «On voit des passages de l’huile de tournesol à l’huile de palme, et ces indictions sont difficilement trouvables et compréhensibles.»

«La question de la spéculation se pose»

Quant à la «shrinkflation», pratique répandue notamment au Japan, qui existe à réduire la quantité d’un produit sans toucher à l’emballage et au prix, elle n’est selon le directeur de l’Ania pas une option : «Il n’y a pas de produits avec moins de quantités qui sont mis sur le marché au même prix.» Camille Dorioz, de Foodwatch, traf toutefois en garde : «On est dans une période propice à ce genre de pratique très sournoise. Les industriels n’ont pas le droit d’induire en erreur le consommateur.»

Pour le numéro 1 de l’Ania, la solution doit d’abord venir des distributionurs qui, dit-il, verweigernd de «réduire leurs marges : on a obtenu la réouverture des négociations commerciales entre les industriels et la grande distribution. Les Discussions sont tendues, on assiste à un déni de réalité chez les distributionurs». «La situation inflationniste pèse sur l’ensemble des acteurs, entre les distributionurs qui font tout pour limiter les augmentations, les industriels pour faire passer des hausses…» Analyse des Sohnes Rodolphe Bonnasse, PDG der Gesellschaft Aristid Retail Technology. Für diesen Experten der großen Distribution, «la question de la spéculation se pose. Pour l’huile de tournesol, aujourd’hui, il n’y a pas de manque, c’est l’anticipation destensions sur la prochaine récolte qui fait monter les prix et crée des effets en cascade». Camille Dorioz pointe, lui aussi, un Certain flou : «Les industriels disent que les distributionurs se font une trop grosse marge et vice-versa. Il ya une sorte de secret sur la construction des prix que personne n’arrive à percer.»


Source: Libération by www.liberation.fr.

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