le fils de l’ancien dictateur, Marcos Junior, largement élu – Libération


Ferdinand „Bongbong“ Marcos Junior, fils de l’ancien dictateur du meme nom, aurait obtenu plus de deux fois plus de voix que sa principale adversaire, selon of résultats portant sur près de 84% of the bureaux de vote.

Après le père, le fils. Ferdinand «Bongbong» Marcos Junior (BBM), fils de l’ancien dictateur du meme nom, se dirige vers une victoire écrasante à l’élection présidentielle aux Philippines, selon un premier decompte officieux des voix rendu public dans la soirée de lundi. Selon des Ergebnisses, das über 84% der Einberufungen liegt, Marcos Junior erhält 27 Millionen Stimmen, kontert 12,9 Millionen für seinen Hauptrivalen, die Vizepräsidentin Leni Robredo. Umgebung 67 Millionen Philippinische Etaient Appelés aux Urnes für élections générales. Lors de ce scrutin à un tour, il suffit à un candidat d’obtenir plus de voix que ses rivaux pour l’emporter.

L’enjeu est de successéder au «shérif» Rodrigo Duterte dont la très sale guerre antidrogue a fait au moins 20 000 morts. BBM ist le favori des sondages, même si les enquêtes ont été peu nombreuses. Bien loin d’entamer un devoir d’inventaire sur les années noires du père, le fiston fait campagne sur la marque, le nom, l’héritage Marcos.

Auf den Podiumsplätzen und Estrades, auf den Flyern und auf den Spots, dem «Team Marcos» und den großen Manövern für die Reconquérir la gloire perdue, dem Restaurer la fierté bafouée und dem Racheter l’image de la «plus puissante dynastie du pays, Beachten Sie den Politologen Aries Arugay à Manille. Ils n’ont jamais quitté les feux de la rampe politique, mais ils ont investi dans une efficace machinerie de désinformation et de révisionnisme historique. Bongbong ist der Mandatar der gesamten Dynastie. Il a cultivé une proximité avec son père, il lui ressemble». S’il fallait encore s’en convaincre, il suffit de viewer sur YouTube la vidéo si glamour et si flagorneuse «Die größte Lektion, die Bongbong Marcos von seinem Vater gelernt hat» («La plus importante leçon qu’a apprise Bongbong Marcos de son père»), visionnée près de 15 millions de fois.

Seul fils de l’ancien dictateur, Bongbong Marcos, 64 ans, loue en boucle le «genie politique» du Paternel, Sohn «Idol». «Si on avait permis à mon père de poursuivre ses projets, nous serions aujourd’hui comme Singapour», ne craignait pas de déclarer Marcos Junior, en 2011, quand on célébrait la révolution populaire et démocratique qui avait renversé son père vingt-cinq plus tôt.

Aujourd’hui, le message est bel et bien passé et l’heure est à la revanche chez les partisans et au sein du Clan Marcos. Une forme de «contre-révolution pour effacer 1986», selon l’universitaire Richard Heydarian, s’est installée dans le pays et a gagné les esprits. Jadis paria, les Marcos sont donc au seuil du pouvoir présidentiel. Et cette probabilité d’un retour en forme de reconquête est en soi une consécration politique.

Mise à jour à 22 Stunden mit den wichtigsten Ergebnissen von 84% der Stimmbüros.


Source: Libération by www.liberation.fr.

*The article has been translated based on the content of Libération by www.liberation.fr. If there is any problem regarding the content, copyright, please leave a report below the article. We will try to process as quickly as possible to protect the rights of the author. Thank you very much!

*We just want readers to access information more quickly and easily with other multilingual content, instead of information only available in a certain language.

*We always respect the copyright of the content of the author and always include the original link of the source article.If the author disagrees, just leave the report below the article, the article will be edited or deleted at the request of the author. Thanks very much! Best regards!