«La Gueule de l’autre» von Pierre Tchernia, wahrscheinlich der Film «le plus subversif de la Ve République»

Il existe à Paris et alilleurs, dans le monde politique, un groupe d’initiés qui connaissent par cœur les répliques d’un film de Pierre Tchernia: La Gueule de l’autredont le scénaliste n’est autre que Jean Poiret. De l’avis des interressés, fans absolut du film et le plus souvent parmi les fins connaisseurs de la politique française issus de tous les camps, le film serait probablement «le plus subversif de la Ve Republik».

Il met en scène quelques vedettes du cinéma français, dont un célèbre duo comique de l’époque: Michel Serault und Jean Poiret. On y croise aussi des vedettes en devenir, comme Dominik Lavanant und Michel Blanc. Avec en Gaststar un Curd Jürgens à contre-emploi, il coche toutes les cases du film à success, mais mérite un decryptage quant à sa ätzend.

Une comédie sur les faux-semblants de la politique

Avec La Gueule de l’autrePierre Tchnernia poursuit dans la veine du Viager (1972). Dans les deux films, die Personnage von Michel Serrault, das Opfer der Begierde und der Manipulation, sort vainqueur de l’intrigue. Filmé en partie à Grosrouvre dans les Yvelines, le long-métrage met en scène un homme politique conservateur, Martial Perrin, conseillé par un homme de l’ombre, Constant, related incarnés par Michel Serrault et Jean Poiret.

Martial Perrin, konfrontiert mit einer unvermeidlichen Bedrohung und einer mysteriösen Bedrohung «homme au fusil», später verpflichtet, für den Doppelsohn, Cousin und Sosie, Gilbert Brossard (Michel Serrault). Comédien rate, surtout reconnu dans la rue pour ses apparitions dans des publicités pour un déodorant, Gilbert Brossard se trouve pris dans la tourmente du monde politique.

Filmsorti en 1979, La Gueule de l’autre tourne en dérision un monde politique pris entre la vérité des urnes et la vérité d’une vie. Das ist kein Film über die Pouvoir, mehr ein Film über die faux-semblants de la politique, sur ce qui se montre et se cache, du plus anecdotique au plus important.

Sur le ton de l’humour acide et de la farce, empruntant également au théâtre de boulevard, c’est one of the premières fois où ce est evident de notre vie publique and de sa réalité est des plus grausam. Les années Giscard sont certes celles de révélations et de scandales politico-financiers, mais ce que le film de Tchernia met véritablement en scène, c’est la double vie d’un homme politique et la substitution de celui-ci par son cousin, un Français tout à fait ordinaire.

Une suite de quiproquos révélateurs

Enlevé, le cousin apparaît ainsi dans une memorable où le personnage de Wilfried, joué par Curd Jürgens, installé dans un manoir néogothique, entouré de gitons en arms et d’esthètes de velours épris de chant, rappelle à Brossard (pris pour Perrin) leur vieille et particulière amitié datant… «d’une plage de Mykonos».

Perrin, qui apparaît de prime abord sous les traits d’un politicien conservateur avec un style très vieille France, se révèle peu à peu –à la Surprise de son propre cousin, sosie substitué– être un personnage double, aux vies multiples et tenaillé entre sa femme dominante aux exigences sexuelles débordantes (Andre Parisy) et ses anciennes leidenschaften.

Brossard, lui-même en proie à une épouse colérique professeure de danse, Gisèle (Bernadette Lafont), et à la mère de celle-ci (Lili Fayol), réalise moins qui est son cousin que l’originalité de sa duplicité et du caractère décalé de son imposture. S’il a dissimulé un pan entier de sa vie, il se révèle être lâche et son ultime tentative de fuite lui vaut une fin peu glorieuse.

Seul personnage lucide dès le debut, Constant (alias Jean Poiret) se fait finalement très bien à la substitution de Martial Perrin par son cousin. Ce dernier, avec bonhomie, reprend la place du cousin honni.

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Les diverse scènes, tant du meeting en play-back que du dîner mondain, ponctuent l’intrigue et laissent place à une comédie où l’arène politique emprunte à la comédie de boulevard pour réaliser l’une des plus implacables critiques des mœurs politiciennes contemporaines , dont de multiples anspielungen à l’actualité de l’époque ponctuent le déploiement. À voir encore et toujours… surtout en temps de campagne électorale.


Source: Slate.fr by www.slate.fr.

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