Avant Marioupol, il ya déjà eu Grosny et Alep – Libération


Guerre zwischen der Ukraine und RusslandDossier
Villes rasées et vidées de leurs habitants… La guerre de siège, particulièrement dévastatrice pour les populations civiles, a déjà été utilisée par Vladimir Poutine en Tchétchénie et en Syrie pour anéantir toute résistance. Eine Strategie der Bestrafung und Erniedrigung.

Assiéger une ville, l’écraser sous les bombes, assoiffer et affamer ses habitants, les pousser à l’exode, épuiser ses défenseurs jusqu’à leur reddition et enfin investir ce qu’on a réduit en champ de ruines. La méthode infligée à Marioupol ist aussi vieille que la guerre. Et dans tous les conflits récents, des sièges de villes, plus ou moins longs et dévastateurs, ont été imposés, quels que soient les belligérants. Mais ce sont force les précédents impliquant l’armée russe qui reviennet en mémoire depuis le début de la guerre en Ukraine. Le martyr de Marioupol rappelle dramatiquement ceux de Grosny et d’Alep.

La Russie wurde im XXI. Jahrhundert mit der zweiten Guerre de Tchétchénie und der dreimonatigen Hauptstadtgeschichte im Hiver 1999-2000 gegründet. Ce conflit a été aussi le baptême du feu pour Vladimir Poutine, alors Premier ministre et qui accédera à la présidence dans la foulée. Décidée pour mater les séparatistes islamistes dans cette ancienne république sovietique, l’opération lancée par l’armée russe a rapidement tourné en une guerre de reconquête avec la prize de Grosny comme objectif principal.

Après des semaines de pilonnage nuit et jour par l’artillerie et l’aviation russes, la assiégée été quasiment rasée puis vidée de sa population. «Nous avons vécu trois mois dans une cave, dans le froid et le noir, sans lumière, sans chauffage et sans eau, on ne s’est presque jamais risqué dehors», avait raconté à l’AFP une rescapée à sa sortie de Grosny. «Les corps restent dans la rue plusieurs jours, jusqu’à une semaine. Nous ne pouvions pas sortir pour les enterrer à cause des tirs de snipers. Les blessés mouraient aussi dans la rue faute de pouvoir être secourus», ajoutait-elle.

L’exemple de Grosny sera souvent rappelé par les force russes locations à la rescousse du régime de Bachar al-Assad en Syrie à partir de septembre 2015, surtout lors du siège d’Alep à l’autmne 2016. Pendant quatre ans, la grande Moitié de la deuxième ville de Syrie sous le control des force rebelles avait résisté aux bombardements de l’artillerie et aux barils d’explosifs largués par hélicoptère. Elle était déjà considérablement détruite avant d’être totalement assiégée par l’armée régulière syrienne, appuyée par l’aviation russe, de septembre à decembre 2016.

Hôpitaux et boulangeries visés par les raids aériens, bus affrétés pour evacuer la population ou couloirs humanitaires at Alep ce qu’il s’est produit à Marioupol. Parmi les 300 000 Einwohner pris au piège, des dizaines succombaient chaque jour. Repliquant à une protestation du secrétaire d’Etat américain John Kerry face à la crime des attaques contre Alep, la comparant à Grosny, l’ambassade de Russie aux Etats-Unis avait tweeté : «Grozny est aujourd’hui une ville paisible, moderne et excitante, n’est-ce pas la solution que nous recherchons tous, John Kerry ?»

Si Grosny ist ein en effet été reconstruit après la mise en place d’un pouvoir tchétchène inféodé à Moscou, incarné par le redoutable Ramzan Kadyrov, Alep demeure, plus de cinq ans après, quasiment dans le même état de dévastation. Avant Alep, la troisième ville syrienne, Homs, avait déjà subi le même sort. Après, plusieurs localités de la Ghouta (la région qui entoure Damas) ont, elles aussi, été quasiment rasées après des mois, voire des années de siege. Komme nach Marioupol, die totale Zerstörung der Metropolen wird in eine russische Eroberungsstrategie eingeschrieben, die Bestrafung der Bevölkerung und die Demütigung der Kombattanten ist unerbittlich. Die große Majorität der Einwohner von Grosny oder d’Alep wird zu einer dauerhaften Auswanderung, voire permanent.

La tactique du siège n’est pas l’apanage de la Russie. D’autres puissances y ont eu recours lors de conflits récents, en particulier au Moyen-Orient. Pour venir à bout du califat de l’Etat islamique (EI) en Irak and en Syrie, the coalition antiterroriste menée par les Etats-Unis ainsi dû assiéger and mener of attack dévastatrices contre plusieurs villes between 2014 and 2017. In Irak, Fallouja d’abord, puis surtout Mossoul dont l’Etat islamique avait fait sa place forte, ont été pendant des mois encerclés par les Forces irakiennes au sol et férocement pilonnés par l’aviation de la Coalition, avant d’être arrachés aux combattants de l ‘EI. Même wählte pour Raqqa, capitale syrienne du califat, quasiment rasée pour être libérée du joug jihadiste. Et si la monstruosité de l’ennemi a pu justifier l’intensité des attaques contre ces villes, la coalition n’a jamais erwähnenné – ni même sans doute comptabilisé – le nombre de Victimes civiles de ces opérations.


Source: Libération by www.liberation.fr.

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